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Abdou Semmar la bête blessée

Depuis l’incendie de sa voiture dans un quartier d’Alger, dont on ne sait si c’est réellement un acte hostile ou un scénario destiné à satisfaire une demande d’asile à l’étranger, Abdou Semmar s’attaque avec acharnement aux institutions sécuritaires de l’Algérie, leur reprochant peut-être de ne pas avoir désigné un policier ou un gendarme pour assurer le gardiennage de son auto, voyez donc !!

Depuis lors, ses sorties et ses articles s’affairent dans la manipulation de l’opinion mais pire encore, ils passent en dérision tant les institutions de l’Etat Algérien que les milliers de salariés qui en assurent la pérennité au contre gré de ceux qui veulent précipiter le pays dans le chaos en faisant mener, par procuration, une guerre de perception visant à diviser et à désolidariser la population de ses institutions, en particulier de son Armée.. Ce genre d’articles soutient ces desseins et constitue un maillon de ces campagnes de guerre d’informations ciblant le leadership algérien afin d’attenter à la cohésion et déstabiliser l’esprit du citoyen et provoquer l’implosion de l’Armée, la seule institution encore debout.
Ce n’est plus du journalisme, mais du folklore de subornation portant la connotation individuelle du journaleux chargé, par procuration, de régler des comptes personnels tout en se moquant des retombées venimeuses tant sur le moral collectif des citoyens que sur le pays tourmenté par la prédation et l’opportunisme.
Quoi de plus facile aux esprits sans scrupules et ignominieux que d’exploiter la calamité pour assouvir des intérêts étroits et égoïstes au nom de l’intègre s’arcboutant sur la calomnie. De quel aura de saint veut-il se prévaloir le dénigreur ?!
On ne peut qu’être déçu de constater pareille bassesse d’un Abdou Semmar qui se présente comme fervent initié de la démocratie et de la liberté d’expression à l’agora cybernétique qui donne, désormais, la parole à toutes les langues furent-elles justes, fourchues ou perfides.
Abdou Semmar leurré par ses instigateurs et aveuglé par son aversion contre les auxiliaires de la justice, ne mesure même plus l’atteinte à la crédibilité des institutions de son propre pays et étonnamment, à un moment où de richissimes hommes d’affaires et fonctionnaires véreux sont appelés justement à rendre des comptes au peuple algérien.
Celui qui crache sur les institutions qui assurent la souveraineté de son pays, est comme celui qui crache vers le ciel et lui retourne à la figure.
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